Jour 3, en route pour
The National History Museum
Décidément j'aime bien les mosaïques du métro,
…elles nous mettent dans le ton de notre destination.
On est suivi ! Scary, isn't it ?
Nous voici arrivés dans le hall d'entrée, immense, ou les gens font la queue pour les tickets, les vestiaires, les toilettes, mais dans un cadre plein de promesses qui aide à faire patienter.
Bon, les autres salles ne sont pas aussi belles, et même si la collection de squelettes de dinosaures est impressionnante, je garde ma plus grande affection pour le musée du jardin des plantes à Paris, avec son charme vieillot inégalable - enfin s'il l'a toujours car j'ai lu qu'il avait été rénové, si c'est à la manière moderne où tous les murs sont blancs et sans âme, à bas la rénovation ( j'ai déjà vécu cette amère déception avec le musée Picasso de Barcelone).
AAAARRGH!!!
Ce qui est bien avec les musées de NY, c'est qu'on peut sortir pour pique-niquer et re-rentrer pour poursuivre la visite le ventre plein.
C'est ici l'arrière du musée, plus sympa que l'entrée principale.
Regardez un peu l'arbre majestueux, digne du musée d'histoire naturelle, sous lequel pique-niquent les membres masculins de la famille Pépin.
Les américains diraient male or female, comme on peut lire sur tous les formulaires, et pas seulement au musée. Ça a beau être vrai, je ne m'y ferai jamais, car ça, ce n'est pas digne d'une grande civilisation.
Dans toutes les villes où nous voyageons, l'objectif des garçons est d'attraper un pigeon. Serge pense qu'il est important de savoir se débrouiller en cas de disette. Il a raison, mais on a choqué plus d'un touriste à ce petit jeu. Ils sont tous au point, sauf moi bien sûr, les oiseaux n'étant pas trop ma tasse de thé.
C'est pourquoi j'ai toujours préféré les parcs dans les pays anglo-saxons,
les écureuils, c'est tellement plus mignons.
Voyez un peu les merveilles qu'on a pu admirer en revenant :
Il n'y a pas que les babouins qui parent leurs orifices de couleurs vives !
Sublime, telle une danseuse effarouchée derrière son paravent.
On a malheureusement abrégé notre visite aux minéraux, car j'étais à une contre 4, et le musée étant gigantesque, les enfants préféraient voir les animaux. Notamment les petites grenouilles hautement vénéneuses parées de hautes couleurs et moi aussi, j'avais très envie d'en voir pour la première fois.
Mais une fois devant l'entrée de cette section, c'est notre porte-monaie qui a dit non. Il a beau être un contre cinq, c'est malheureusement toujours lui qui gagne.
Il faut dire qu'il est doué pour argumenter : vous n'allez tout de même pas payer $50 pour voir quelques grenouilles que vous pouvez voir gratuitement dans un livre spécialisé emprunté à la médiathèque, ou sur internet !
Allez, venez, il y a de magnifiques tableaux illustrant différentes scènes de la vie sauvage aux Etats-Unis !
Même pas peur !
Pas très malin ce lapin.
Malgré nos différentes excursions dans ces contrées désertiques, et bien qu'ils soient partout indiqués sur les panneaux sur la faune locale, nous n'en n'avons toujours pas vu.
J'ai juste eu la chance de voir un coyote traverser la route un matin en allant à l'école.
Ceux-ci se trouvaient dans une immenses salles dédiée aux animaux marins, avec une baleine bleue suspendue au plafond.
La famille Pépin sortie des eaux !
Nous voici dans une jungle tropicale, où le visiteur doit faire l'effort de trouver ce qu'il y a à voir
Les pourtours de cette jungle sont composés d'immenses et superbes vitrines représentant l'évolution des espèces végétales et animales.
Je suis déjà allergique aux moustiques de chez nous, alors je ne veux jamais aller dans la jungle tropicale ! Really Scary !
Heureusement, il n'y en avait pas à Central Park
…malgré ses airs de jungle birmane par temps humide.
C'était pour de faux! En vrai la jungle birmane ne doit pas du tout ressembler à ça, mais c'est beau de rêver.
Magnifiquement romantique, surtout sous la pluie.
Et coup de chance, il commençait à pleuvoir !
Heureusement nous avons trouvé un abri providentiel et d'autant plus féérique qu'il était inattendu.
Un palais des mille et une nuit
La pluie cessant, nous sommes allés jusqu'à la fontaine admirer notre palais sous une autre perspective.
Le temps que nous fassions le tour et poursuivions notre chemin la pluie s'est remise à tomber, plus drue que jamais, mais impossible de retourner sous notre abri de luxe sans traverser des mares d'eau nous arrivant aux chevilles. Nous avons donc continué sous nous petits parapluies, tentant d'éviter les flaques
…enfin pas les enfants qui s'étaient trempé les pieds dès la pluie naissante
…jusqu'à capitulation de toute la famille, car il n'y avait plus moyen de passer sans éviter la marée.
L'eau était chaude, on a bien rigolé, mais il a fallu acheter des sandales aux enfants le lendemain, car ils n'avaient pas d'autres chaussures à se mettre.
C'est beau la jungle birmane à NY au coucher du soleil !
Retour à la civilisation occidentale.












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